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L’ICET Bastogne se découvre …

L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE EST EXEMPLAIRE

- L’enseignement technique est exemplaire parce qu’il est ouvert sur la vie réelle.

- L’enseignement technique est exemplaire parce qu’il est, si j’ose dire, condamné au progrès, condamné à l’adaptation permanente, au renouvellement et au dynamisme. Les techniques naissent et meurent vite de nos jours. Et les fonctions professionnelles, les qualifications changent.

 

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Visite de la Cave Nuts

 

Visite de la Cave Mc Auliffe avec les élèves de 3ème Qualification électro-mécanique dans le cadre des commémorations du 70e anniversaire de la Bataille des Ardennes.

 

           

 

Prix Richard Noël 2014

Cette année encore, l'ICET a récompensé un élève  pour son travail durant sa 5ème année par le Prix Richard Noël, en hommage à un de nos éminents collègues disparu en 2001.

Les élèves nominés cette année étaient : 

  • Jason Henneaux, 5T em
  • Gilles Simon, 5Q ma
  • Kévin Martin, 5Q ea
  • Martin Strepenne, 5Q ib
  • Manon Adam, 5Q tp
  • Florent Rouyr, 5P men
  • Thomas Bouzendorff, 5P mec1
  • Leny Wathelet, 5P mec2
  • Florian André, 5P cgo

Le Prix Richard Noël a été décerné à Jason Henneaux, élève de 6ème Transition Electro-Mécanique, en présence de la fille de Richard Noël et de M. Massen, représentant de la firme Tecnibat.

Jason n'a plus qu'à tester son nouveau jeu de clés à douilles Ironside à présent ! 

 

 

En savoir plus : 

Prix Richard Noël 2013

"Nous avons rendu nos élèves fiers !"

Article extrait de DH.be

 

 

 

Philippe Robert vient de partir à la retraite. Ce Bastognard a été, durant 18 années, le directeur de l’institut communal d’enseignement technique. C’est comme prof de gym qu’il avait débuté sa carrière à l’ICET.

"J’ai servi d’exemple pour d’autres écoles puisque, par la suite, d’autres professeurs d’éducation physique sont devenus directeurs."

Philippe Robert était donc devenu directeur en 1996. "Directeur, par rapport à prof, c’est un tout autre métier. On est obligé d’avoir une vision beaucoup plus globale des choses."
À l’époque, le pouvoir organisateur aurait pu faire appel à une personne extérieure à l’école pour occuper sa direction. "Je pense que l’on gagne quelques années en prenant quelqu’un qui connaît déjà la maison. On évite beaucoup d’étapes."

En 1996, quand Philippe Robert avait été désigné, il n’était pas sûr de devenir directeur. "À l’époque, il fallait 400 élèves pour la norme et nous étions à 380 ou 390." Le cap avait été atteint, Philippe Robert s’était installé à la direction.

Aujourd’hui, l’ICET accueille plus de 640 étudiants ! "Cette croissance est une satisfaction mais n’a jamais été une priorité. Notre objectif, avant tout, c’est de bien former les élèves que l’on a, qu’ils soient nombreux ou moins nombreux."

La principale satisfaction de Philippe Robert n’est donc pas à trouver au niveau d’un compteur. "Je suis satisfait d’avoir pu donner, pas moi tout seul, avec toute l’équipe pédagogique, une certaine image de marque à l’école et à l’enseignement technique. Nous avons rendu nos élèves fiers de suivre une filière technique."

Philippe Robert gardera beaucoup de bons souvenirs de son bail à l’ICET. "Comme le contact direct avec les jeunes. Chaque année, j’avais un an de plus mais pas eux. Et ceux que je viens de diplômer n’étaient pas nés quand j’ai commencé !"

Philippe Robert restera toujours fier de la qualité de l’enseignement dispensé dans son école. "Celui qui veut continuer des études supérieures a toutes les armes en main pour les réussir. Celui qui veut aller directement dans la vie active a également tout pour trouver un job."

 

Autre article : 

- "Merci Monsieur le Directeur" : www.lavenir.net